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Quelques définitions et caractéristiques du disciple... Un disciple est celui qui, avant tout, s'engage à faire trois choses : 1. Servir l'humanité. 2. Collaborer au plan des Grands Êtres, tel qu'il le conçoit... 3. Développer les pouvoirs de l'Ego, étendre sa conscience jusqu'à ce qu'il puisse fonctionner sur les 3 plans dans les trois mondes et dans le corps causal, et suivre la directive du Moi Supérieur et non les ordres de la triple manifestation inférieure. Un disciple est celui qui commence à comprendre le travail de groupe et à déplacer son centre d'activité, de lui même (comme pivot autour duquel tout tourne) vers le centre du groupe... Un disciple est celui qui réalise simultanément l'insignifiance relative de chaque unité de conscience, et aussi sa grande importance. Son sens des proportions est ajusté, et il voit les choses telles qu'elles sont ; il voit les autres tels qu'ils sont ; il se voit lui même tel qu'il est essentiellement, et cherche à devenir ce qu'il est. Un disciple réalise la vie ou le côté « force » de la nature, et pour lui les formes n'ont pas d'attrait. Il travaille avec la force et par la force ; il se reconnaît lui même comme un centre de force au sein d'un plus grand centre de force, et il assume la responsabilité de diriger l'énergie qui peut se déverser à travers lui, dans des canaux dont le groupe tirera avantage. Le disciple sait qu'il est à un degré plus ou moins grand un avant poste de la conscience du Maître, si l'on considère le Maître sous un double aspect : En tant que sa propre conscience égoïque.. En tant que centre de son groupe, la force animant les unités du groupe et les unissant en un tout homogène. Un disciple est celui qui est en train de transférer sa conscience du personnel à l'impersonnel, et durant cette période de transition bien des difficultés et des souffrances doivent être supportées. |
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"Extériorisation
de la Hiérarchie"
Editions
Lucis Trust
Par-dessus tout, il faut que les médiums comprennent aujourd'hui la nécessité de dominer et non d'être dominés ; qu'ils comprennent que tout ce qu'ils font peut être réalisé par n'importe quel disciple entraîné de la Sagesse immémoriale si l'occasion l'exige et si les circonstances justifient pareille dépense de force. Les médiums sont aisément trompés. Par exemple, il est évident que, sur le plan astral, il existe une forme-pensée de moi-même, votre frère le Tibétain. Tous ceux qui ont reçu les instructions mensuelles du degré de disciple, tous ceux qui ont lu les livres que j'ai lancés dans le monde avec l'aide de A.A.B. et [13@12] tous les membres de mon groupe de disciples ont naturellement contribué à construire cette forme-pensée astrale. Mais ce n'est pas moi-même, car elle ne m'est pas liée et je ne l'utilise pas. Je m'en suis dissocié avec détermination et ne l'emploie
pas pour prendre contact avec ceux que j'instruis. J'ai choisi de
travailler sur les niveaux mentaux, ce qui sans aucun doute limite la
portée de mes contacts, mais accroît l'efficacité de mon travail. Cette
forme-pensée astrale est une distorsion de moi-même et de mon travail ;
est-il besoin de dire, elle n'est qu'une coque animée et galvanisée. Ces dernières sont le rouleau éternel où est inscrit le plan concernant le monde et sur lequel ceux d'entre nous qui enseignent trouvent leur documentation et beaucoup de renseignements. La lumière astrale n'en est qu'une distorsion et une dégradation. Du fait que c'est une image déformée qui agit dans les trois mondes de la forme et qu'elle n'a aucune source de référence plus élevée que celle de la forme, elle contient les semences de la séparativité et du désastre. Elle décerne des flatteries, lance des idées de séparativité et sème des pensées qui nourrissent l'ambition et l'amour du pouvoir ; à son contact apparaissent les germes du désir et de la convoitise personnelle qui divisent les groupes. Pour ceux que cette forme-pensée trompe, les résultats sont tristes.
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